|

Présentation
En France :
Constat - Législation
- Jurisprudence - Pétitions
Dans le Monde :
Législation - Pays-Bas
- Nouvelles lois - Etats-Unis
et Canada - Assistance à la
procréation - Un Marché ?
L'opinion en France :
Sondages - A gauche
- RPR et UDF - DL et
FN
Pratique :
Bibliographie et Sites Web
|
Présentation |
Haut de page |
La
tolérance à l'égard des homosexuels bute sur la question de la
parenté
Préparé par
Emmanuelle Jardonnet. Edité par Stéphane Mazzorato.

Défilé de la Gay Pride à Paris, le 22
juin 2001
Reuters |
Alors que l'adoption du pacte civil de solidarité (pacs), en
novembre 1999, souligne l'évolution de la société française à
l'égard de l'homosexualité, la question de l'adoption d'enfants
par des couples homosexuels en montre les limites. La plus grande
tolérance en France à l'égard des homosexuels bute toujours sur
la question de la parenté.
Selon l'Association des parents et futurs parents gays et
lesbiens (APGL), une centaine de milliers de foyers vivraient
aujourd'hui en situation d'homoparentalité en France. Depuis près
de deux ans, les associations ont décidé de monter au créneau
et de revendiquer le droit pour les homosexuels d'être parents.
La Gay Pride parisienne du printemps 2001 comme l'édition 2002
militent également pour l'homoparentalité. |
|
En France |
Constat |
Haut de page |
| Homosexuels
et parents
Selon les estimations de l'Association des parents et futurs
parents gays et lesbiens (APGL), 11 % des femmes lesbiennes et 7 %
des hommes gays seraient parents. La moitié seraient des
"ex-hétéros", et leurs enfants issus d'une précédente
union "mixte". L'autre moitié concerne des
personnes devenues parents à travers un "projet de
coparentalité". L'enfant est alors conçu avec un(e)
ami(e), le père et la mère ne partageant pas la même vie, mais
l'éducation de l'enfant.
Toujours selon ces estimations, 3 à 4 % des hommes gays
parviennent à adopter, et un très petit nombre d'entre eux
recourent à des mères porteuses, à l'étranger.
Pour les femmes lesbiennes, la situation est comparable, bien
qu'un peu plus simple. Certaines d'entre elles n'hésitent pas à
se rendre hors de France pour bénéficier des techniques de procréation
médicalement assistée, dans les pays où la législation le
permet. |
|
En France |
Législation |
Haut de page |
| Adoption
: point sur la légalité
En France, l'adoption conjointe est réservée aux couples hétérosexuels
stables, mariés ou non. Les homosexuels qui souhaitent élever un
enfant peuvent faire une démarche individuelle : depuis 1966, le
droit français reconnaît aux célibataires de plus de 28 ans le
droit d'adopter, et la loi ne prévoit en rien que les célibataires
souhaitant adopter doivent vivre seuls ou être hétérosexuels.
Cependant, les candidats à l'adoption qui affichent leur
homosexualité sont plus difficilement retenus. Sur le terrain, la
politique des enquêteurs sociaux et des conseils généraux (qui
accordent l'agrément) s'avère variable. L'adoptant peut donc
taire son orientation sexuelle pour augmenter ses chances
d'obtenir un agrément. L'APLG (Association des parents et futurs
parents gays et lesbiens) a toutefois noté un récent
assouplissement pour les demandes émanant d'homosexuels.
De plus en plus d'enquêteurs sociaux se montreraient
favorables à ces demandes, sans être forcément suivis par le président
du conseil général. Alors que toutes les demandes étaient écartées
il y a encore deux ans, la moyenne nationale tournerait
actuellement autour de 80 % de dossiers rejetés.
|
|
En France |
Jurisprudence |
Haut de page |
| L'affaire
Fretté, le cas Emmanuelle B.
En 1996, le Conseil d'Etat a approuvé le refus d'agrément
opposé par le Conseil de Paris à Philippe Fretté, pourtant
reconnu "pourvu de qualités humaines et éducatives
certaines" par les enquêteurs sociaux, en raison de son
"choix de vie". Un cas qui a fait
jurisprudence. Le professeur parisien a alors saisi la Cour européenne
des droits de l'homme (CEDH) de Strasbourg en 1997 contre la
France pour discrimination envers une personne homosexuelle. En février
2002, la CEDH a finalement rejeté sa demande d'extrême justesse,
par quatre voix contre trois. Une décision qui a également fait
jurisprudence.
Le parcours d'Emmanuelle B. a cristallisé, ces trois dernières
années, le débat montant sur l'homoparentalité. Cette
institutrice du Jura, qui ne s'est pas cachée de vivre depuis
neuf ans avec une psychologue scolaire, s'est heurtée en 1998 à
un refus de son conseil général. En 2000, le tribunal
administratif de Besançon a pourtant annulé cette décision,
elle-même annulée par la cour administrative d'appel de Nancy en
2001. Emmanuelle B. s'est alors tournée vers le Conseil d'Etat,
en vain : en juin 2002, l'instance a maintenu la jurisprudence de
1996.
|
|
En France |
Pétitions |
Haut de page |
| Pétition
contre pétition
L'annulation en février 2000 par le tribunal administratif de
Besançon du rejet de la demande d'adoption d'Emmanuelle B. par le
conseil général du Jura a fait grand bruit. Outré, le député
RPR Renaud Muselier a lancé en mai 2000 une pétition "contre
l'adoption d'un enfant par deux personnes de même sexe liées par
un pacs", mobilisant maires, fédérations RPR et
associations catholiques pour recueillir quelque 100 000 soutiens.
Lorsque la cour administrative d'appel de Nancy a finalement
confirmé le rejet de la demande fin 2001, c'est l'Association des
parents et futurs parents gays et lesbiens (APLG) qui a répliqué
avec une pétition "pour l'application de la loi sur
l'adoption sans discrimination". Avec des moyens
politiques et médiatiques bien moindres que ceux dont a bénéficié
le député, l'association revendique aujourd'hui près de 6 000
signatures, dont celles de plusieurs personnalités politiques et
universitaires. Sans être tous favorables à une évolution de la
législation qui ouvrirait l'adoption aux couples homosexuels, les
signataires s'indignent contre les discriminations liées à
l'orientation sexuelle dans l'accès des célibataires à
l'adoption.
|
|
Dans le Monde |
Législation |
Haut de page |
| Les
différentes législations européennes
Les pays ayant institué un dispositif comparable au pacs,
c'est-à-dire l'Allemagne, la Belgique, la Suède, le Danemark,
les Pays-Bas et le Portugal, ne répondent guère aux
revendications relatives à l'homoparentalité, à l'exception des
Pays-Bas, qui ont ouvert aux homosexuels l'accès au mariage
depuis 1998.
Depuis avril 2001, les Pays-Bas étaient le seul pays où un
couple d'homosexuels pouvait adopter un enfant, mais la Suède
l'autorise également depuis juin 2002.
Les législations néerlandaise, danoise et suédoise sont par
ailleurs les seules qui autorisent explicitement l'adoption d'un
enfant par le partenaire homosexuel de son père ou de sa mère
(depuis 1999 pour le Danemark, 2001 pour les Pays-Bas, 2002 pour
la Suède).
Les Pays-Bas, l'Angleterre et le pays de Galles, et, à un
moindre degré, l'Allemagne, permettent à un couple d'homosexuels
de partager l'autorité parentale. Le recours aux mères porteuses
n'est possible en théorie qu'en Grande-Bretagne, même si peu de
cliniques le pratiquent, et aux Etats-Unis.
|
|
Dans le Monde |
Pays-Bas |
Haut de page |
| Les
Pays-Bas précurseurs
Depuis le 1er janvier 1998, date de l'entrée en
vigueur de la loi sur l'introduction du partenariat enregistré,
les couples homosexuels ont, tout comme les couples hétérosexuels
qui ne souhaitent pas se marier, la possibilité de régler
officiellement leur vie commune.
Le 1er avril 2001 sont entrées en vigueur la loi
sur l'adoption par deux personnes appartenant au même sexe et
celle sur le mariage des homosexuels. Il est désormais possible
à un couple d'homosexuels d'adopter un enfant exactement dans les
mêmes conditions qu'un couple d'hétérosexuels, dans la mesure où
l'enfant est de nationalité néerlandaise (pour éviter des problèmes
de droits internationaux avec les autres pays).
Grâce à la même loi, un enfant peut être adopté par le
partenaire de son père ou de sa mère, quels que soient le statut
juridique du couple et son orientation sexuelle. La loi exige que
l'adoptant vive de façon ininterrompue avec le père ou avec la mère
de l'enfant depuis au moins trois ans et qu'il se soit occupé de
l'enfant depuis au moins un an. Désormais, deux homosexuels
peuvent vivre en union libre, s'engager dans un partenariat
enregistré ou se marier, mais seul le mariage permet à deux
homosexuels d'adopter conjointement un enfant.
|
|
Dans le Monde |
Nouvelles lois |
Haut de page |
| Les
dernières lois votées en Europe
Le 5 juin 2002, le Parlement suédois a étendu aux couples
homosexuels la possibilité d'adopter des enfants. Un couple
pourra adopter un enfant, ou l'un des partenaires pourra adopter
l'enfant de l'autre. Un concubin homosexuel pourra également être
désigné pour assurer conjointement la garde d'un enfant. Cette
nouvelle loi entrera en vigueur à compter du 1er août
2002.
En mai 2002, à l'issue d'un débat passionné à la Chambre
des communes, les députés britanniques avaient également voté
à une large majorité pour un amendement autorisant l'adoption
d'enfants pour les couples non mariés et homosexuels. Toutefois,
le passage du texte à la Chambre des lords s'annonce plus
difficile.
En Espagne, une loi votée en juin 2000 par le Parlement de la
communauté autonome de Navarre permet l'adoption d'enfants par
les couples stables vivant ensemble depuis au moins un an, quelle
que soit leur orientation sexuelle.
|
|
Dans le Monde |
Etats-Unis et Canada |
Haut de page |
| Etats-Unis
et Canada
L'Académie américaine des pédiatres (AAP) estime qu'entre un
et neuf millions d'enfants vivent dans un foyer dont au moins un
adulte est homosexuel aux Etats-Unis. Seuls sept Etats, dont la
Californie et le Connecticut, ainsi que la capitale fédérale,
Washington DC, admettent l'adoption par des couples de même sexe.
Mais ces dispositions ne concernent que l'adoption d'un enfant par
le conjoint homosexuel, à l'exception du New Jersey (depuis 1997)
et du Vermont, qui autorisent l'adoption par deux personnes du même
sexe. Dans d'autres Etats, dont la Floride, cela est strictement
interdit. Dans d'autres, enfin, le soin de trancher est laissé
aux tribunaux.
Votée en mai 2002, une nouvelle loi donne depuis le mois de
juin le droit aux couples gays et lesbiens d'adopter des enfants
sur les territoires de Terre-Neuve et du Labrador, au Canada.
L'argument qui a été avancé est que l'important pour les
enfants était de trouver une bonne famillen et que tous les
candidats intéressés à adopter seraient pris en considération,
quelle que soit leur orientation sexuelle. Cette loi fait suite à
celle qui reconnaît les couples de même sexe.
|
|
Dans le Monde |
L'assistance à la
procréation |
Haut de page |
| L'assistance
médicale à la procréation en Europe
En Allemagne, les directives de l'ordre fédéral des médecins
excluent que des femmes célibataires ou vivant au sein d'un
couple homosexuel puissent bénéficier de l'assistance médicale
à la procréation.
La loi danoise qui encadre l'assistance médicale à la procréation
l'exclut également. Cependant, comme ce texte ne s'applique
qu'aux médecins, à Copenhague, une clinique dirigée par une
sage-femme s'est spécialisée dans les inséminations
artificielles sur des femmes qui ne répondent pas aux critères législatifs.
Par ailleurs, l'insémination est interdite dans les hôpitaux
privés et publics, mais la loi ne précise rien en matière d'insémination
par des médecins qui exercent en cabinet.
En Angleterre et au pays de Galles, tout comme en Espagne, la
loi n'empêche pas les homosexuelles de recourir à l'assistance médicale
à la procréation.
En Belgique, aux Pays-Bas et au Portugal, en l'absence de
disposition législative explicite, ce sont les établissements spécialisés
qui déterminent les bénéficiaires de ces techniques. Les
pratiques belge et néerlandaise, assez libérales, contrastent
cependant avec celle des établissements portugais.
|
|
Dans le Monde |
Un Marché ? |
Haut de page |
|
Le "marché"
de la procréation
La diversité des dispositions légales en Europe
encourage une forme de "tourisme de la procréation".
Les Françaises ont par exemple tendance à se diriger
vers la Belgique, les Allemandes vers les Pays-Bas.
Les cliniques pratiquant l'insémination artificielle
offrent des services et des prix très variables. Alors
que la limite d'âge s'étend de 40 à 45 ans, certains établissements
font payer chaque insémination, d'autres proposent un
traitement tout compris.
Mettre au monde un enfant avec un donneur inconnu reste
cependant une méthode controversée, tant pour les
couples hétérosexuels que pour les homosexuels. Pour
ceux qui le refusent, reste la solution de trouver l'homme
ou la femme qui pourra jouer le rôle du père ou de la mère
de l'enfant. Lorsque aucune solution n'est envisageable
dans le cercle amical, il reste l'option des petites
annonces. Aujourd'hui, nombre d'organismes tentent de
faciliter ce type de rencontres, avec notamment
l'apparition de sites Internet fonctionnant comme des
agences matrimoniales.
Le Réseau permet également de commander du sperme aux
Etats-Unis, ou de louer les services d'une mère porteuse
américaine, souvent au prix fort.
|
|
|
L'opinion en France |
Sondages |
Haut de page |
|
Un net rejet de
l'opinion
L'opinion publique française rejette nettement le
principe de l'adoption d'enfants par des couples
homosexuels, à l'exception notable des plus jeunes.
Avril 2002 : 36 % des Français se déclarent
favorables à la possibilité d'adopter pour les couples
homosexuels, selon un sondage Ipsos pour le magazine Le
Point.
Mars 2002 : 58 % des 15-24 ans sont favorables à
l'adoption par des couples homosexuels, selon un sondage VSD/Louis-Harris.
Juillet 2001 : 68 % des Français restent opposés
au droit d'adoption pour les couples homosexuels, selon un
sondage Sofres pour le magazine Femme.
Septembre 2000 : les Français restent
largement opposés (70 % contre 23 %) au droit d'adopter
pour les couples homosexuels, selon un sondage Sofres
commandé par le magazine Têtu.
Mai 2000 : selon une enquête Eurobaromètre
réalisée en avril et en mai 2001 auprès de 10 000
jeunes des Quinze pays de l'Union européenne âgés de 15
à 24 ans, 41 % des personnes interrogées se sont dites
favorables à l'adoption d'enfants par des couples de même
sexe (36 % en 1997).
|
|
|
L'opinion en France |
A Gauche |
Haut de page |
|
A gauche
Jean-Pierre Chevènement (MDC) : "Dans
mon esprit, un enfant a besoin d'un référent masculin et
féminin (...). Mais je ne serais pas hostile à
l'idée d'un parrainage." (25 mars 2002)
Robert Hue (PC) : "Il faut
avoir le courage d'ouvrir ce débat dans le pays." (25
mars 2002)
Lionel Jospin (PS) : "La procédure
d'agrément ne saurait donner lieu à une discrimination
à l'égard de personnes qui souhaitent adopter, au seul
motif de leur orientation sexuelle. Je veillerai donc à
ce que la procédure d'agrément respecte ces principes,
en l'inscrivant dans la loi s'il le faut." (8
avril 2002)
Noël Mamère (Verts) : "Pour
vous dire clairement les choses, je suis favorable à
l'adoption pour les couples homos. (...) Mais
pourquoi poserions-nous des réserves parce qu'il s'agit
d'homosexuels ? Je crois que nos sociétés (...) sont
pleines de tabous et d'interdits. Ce n'est pas utile d'en
rajouter." (11 mars 2002)
|
|
|
L'opinion en France |
RPR et UDF |
Haut de page |
| RPR et
UDF
Roselyne Bachelot (RPR) : "Si un
couple d'homosexuels apporte des garanties de stabilité et un
choix parental authentique, il n'y a aucune raison qu'il soit
exclu. Aucune." (14 mars 2002, VSD)
Jacques Chirac (RPR) : "Ce qui est
primordial, c'est l'intérêt de l'enfant. Il s'épanouit d'autant
mieux avec une mère et un père. C'est pour cela qu'en matière
d'adoption, c'est ce cadre qu'il faut privilégier pour
l'enfant." (11 mars 2002)
Patrick Devedjian (RPR) : "Un enfant
sera plus heureux avec des parents gays qu'à l'Assistance
publique." (24 octobre 2000, Le Monde)
Philippe Séguin (RPR) : "Tout le
monde sait que nous vivons dans une parfaite hypocrisie, dans la
mesure où il est possible à un(e) célibataire d'adopter un
enfant." (Février 2001)
François Bayrou (UDF) : "Il est très
important de se rappeler qu'un enfant se construit mieux avec une
référence maternelle et paternelle. Mais il s'agit de parler de
ces sujets avec prudence, avec des principes, tout en regardant la
réalité telle qu'elle est." (20 novembre 2001) |
|
L'opinion en France |
DL et FN |
Haut de page |
|
Démocratie libérale
et Front national
Jean-Marie Le Pen (FN) : "La
loi (...) n'a pas à légiférer au profit de
lobbies organisés (...) prétendant imposer
leurs comportements déviants en modèle social normatif.
Je suis donc totalement défavorable à l'adoption
d'enfants par des couples homosexuels." (25 mars
2002)
Alain Madelin (DL) : "Alain
Madelin n'était pas favorable au pacs, mais s'est abstenu
sur le texte du projet de loi", a expliqué le
porte-parole. "Pour autant, il n'est pas
favorable au mariage ou à l'adoption d'enfants par des
couples du même sexe", a-t-il ajouté. (20
novembre 2001, Le Monde)
Jean-François Mattei (DL) : "Dans
l'intérêt de l'enfant, pour son développement
psychologique et sa construction personnelle, il lui faut
deux référents, l'un paternel, l'autre maternel. L'image
d'un père décédé, voire absent, répond à cette référence.
Mais, je ne crois pas qu'on puisse dire qu'il a ses deux
parents si ceux-ci sont du même sexe." (17 mai
2001)
|
|
|
Pratique |
|
Haut de page |
| Bibliographie
- Magali Bandelier et Philippe Kaiser, Vivre et se développer
dans une famille homoparentale, Institut d'études sociales,
Genève, février 2001.
- Daniel Borrillo, Homosexualités et droit, PUF, 1998.
- Daniel Borrillo (sous la direction de), Eric Fassin et Marcela
Iacub, Au-delà du pacs. L'expertise familiale à l'épreuve
de l'homosexualité, PUF, 1999.
- Geneviève Delaisi de Parseval, Enfant de personne,
Odile Jacob, 1994.
- Eric Dubreuil, Des parents de même sexe, Odile Jacob,
1998.
- Martine Gross (sous la direction de), Homoparentalités, état
des lieux, ESF, 2000.
- Stéphane Nadaud, Homoparentalité : une nouvelle chance
pour la famille ?, Fayard, 2002.
Sites Web
- Association des parents et futurs parents gays et lesbiens (APGL)
: www.apgl.asso.fr
- Le site de la famille homoparentale : www.homoparentalite.org
- Etude comparée des droits des homosexuels en matière
d'adoption : www.senat.fr/lc/lc100/lc100_mono.html
- Un site d'information et de débat : homoparentalite.free.fr
- Le site de l'hebdomadaire Têtu : www.tetu.com
|
|